Formes pensées

Introduction

Qu’est-ce qu’une pensée ? Une pensée a-t-elle une forme, une couleur… ? Quel est son utilité, sa force, sa faiblesse ?

Selon Jean-Paul Toury :

« Un égrégore est une entité produite par un puissant courant de pensée collective et cohérente.

Un égrégore est une forme-pensée ou champ énergétique construit par un groupe de personnes ayant la même intentionnalité : club sportif, culturel, loisirs, syndicat, parti politique, groupement professionnel…

Il peut être également simplement constitué par un ensemble de personnes disséminées sur la planète, mais vivant les mêmes émotions : amour, haine, colère, compassion, participants à une méditation collective…

L’égrégore condense, rassemble ce que chaque membre y apporte. Et chaque membre, du coup, reçoit de l’égrégore dans lequel il entre, plus que ce qu’il a apporté.

Il y a donc interaction entre les membres du groupe et l’égrégore.

La concentration des personnes réunies dans un même but, avec les mêmes pensées intenses créées un égrégore qui se constitue, se développe, s’amplifie et devient actif.

Un égrégore est une “boule” d’énergie visualisable dans l’astral qui a été créé la plupart du temps par un groupe d’individus humains.

Une Forme-Pensée est en quelque sorte un « égrégore individuel » généré par la pensée d’une seule personne.

Une Forme-Pensée est la concrétisation d’une pensée émise, que l’on transmet ou dispose dans un emplacement spatio-temporel spécifique à sa « personnalité ».

Une Forme-Pensée est une sorte d’image conservant la cristallisation d’une histoire.

Une Forme-Pensée est un sentiment vécu qui va rester en mémoire ; une croyance vis-à-vis de soi-même.

L’entité Forme-Pensée est toujours notre création, mais n’est pas NOUS.

Dans le cas de maladie, le rôle d’une Forme-Pensée est de nous rappeler qu’il y a quelque chose que nous n’avons pas compris, pas intégré…

Selon Anne Givaudan :
« Pour qu’une Forme-Pensée puisse prendre vie, il est nécessaire que deux centres énergétiques (chakras) interviennent dans sa construction. »

L’article du blog « acupression et bien-être » vous donnera aussi de solides éléments pour évaluer l’influence des égrégores dans notre vie courante.

Citons enfin quelques extraits du livre d’Annie Besant et de C.W Leadbeater illustré ci-contre :

« Nous avons devant nous une sérieuse difficulté provenant de notre conception de l’espace.

Nous ne le voyons, en effet, que sous trois dimensions, pour le limiter pratiquement à deux quand nous essayons de dessiner.

En fait, la représentation même des objets à trois dimensions est forcément inexacte, car c’est à peine si, dans notre dessin, une ligne ou un angle est reproduit avec justesse.

[…] ce que l’on appelle l’aura de l’homme est la partie extérieure de la substance nuageuse de ses corps supérieurs, de cette substance qui les pénètre tous et qui dépasse de beaucoup les confins de son corps physique, le plus petit de tous.

Ils savent aussi que deux de nos corps, le corps mental et le corps des désirs, sont ceux qui ont plus particulièrement à faire avec ce qu’on appelle les formes-pensées.

 

[…] Toute pensée donne naissance à une série de vibrations qui agissent avec suite sur la matière du corps mental ;

[…]. Le corps, sous cette impulsion, projette à l’extérieur une portion vibrante de lui-même, qui prend une forme qui détermine la nature même de ces vibrations.

C’est ainsi que sur un disque recouvert de sable se forment certaines figures, sous l’influence de telle ou telle note musicale ; dans cette opération il se produit une sorte d’attraction de la matière élémentale du monde mental, matière d’une nature particulièrement subtile.

Nous avons de la sorte une forme-pensée pure et simple et c’est bien une entité vivante, d’une activité intense, forgée par l’idée qui lui a donné naissance.

Si elle est faite de la matière la plus subtile, elle sera puissante autant qu’énergique et pourra, sous la direction d’une volonté calme et forte, jouer un rôle de haute importance.

Nous donnerons ultérieurement des détails sur cette action particulière.

|…] Il est donc bien évident que tout homme qui pense à des choses élevées fait un travail de propagande, et ceci à son insu.

[…] Une forme-pensée peut être comparée à une véritable bouteille de Leyde : l’enveloppe d’essence vivante étant symbolisée par la bouteille, et l’énergie de pensée par l’électricité qui la charge.

Si la pensée d’un homme ou ses sentiments sont projetés dans la direction d’une personne donnée ; la forme-pensée résultant de cette opération ira directement à son but et viendra affecter les véhicules astral et mental de celui qui les recevra.

Si la pensée est égoïste, si l’être qui la génère ne songe qu’à lui-même (il en est ainsi la plupart du temps), elle errera constamment autour de celui qui lui aura donné naissance, toujours prête à réagir sur lui-même toutes les fois qu’il se trouvera dans une condition passive.

[…] Ainsi donc, les malédictions et les bénédictions sont comparables aux oiseaux qui reviennent d’eux-mêmes à leur nid.

On voit donc les dangers qu’il y a à adresser des pensées de haine à un homme hautement évolué : les formes-pensées envoyées contre lui sont impuissantes à l’atteindre, mais, par contre, elles retournent vers leurs créateurs et les blessent mentalement, moralement et physiquement. »

Nous expérimentons la vie au travers des formes pensées ce cette vie ou de précédente qui nous « contrôlent » ou « manipule ».

Une forme pensée demande de l’énergie, elle demande une certaine présence (même si l’on n’en pas conscience)

Egrégore

Un égrégore est une entité produite par un puissant courant de pensée collective et cohérente.

Un égrégore est une forme-pensée ou champ énergétique construit par un groupe de personnes ayant la même intentionnalité : club sportif, culturel, loisirs, syndicat, parti politique, groupement professionnel…

Il peut être également simplement constitué par un ensemble de personnes disséminées sur la planète, mais vivant les mêmes émotions : amour, haine, colère, compassion, participants à une méditation collective…

L’égrégore condense, rassemble ce que chaque membre y apporte.

Et chaque membre, du coup, reçoit de l’égrégore dans lequel il entre, plus que ce qu’il a apporté.

Il y a donc interaction entre les membres du groupe et l’égrégore.

La concentration des personnes réunies dans un même but, avec les mêmes pensées intenses créées un égrégore qui se constitue, se développe, s’amplifie et devient actif.

Un égrégore est une “boule” d’énergie visualisable dans l’astral qui a été créé la plupart du temps par un groupe d’individus humains.

Forme pensée

Une Forme-Pensée est en quelque sorte un « égrégore individuel » généré par la pensée d’une seule personne.

Une Forme-Pensée est la concrétisation d’une pensée émise, que l’on transmet ou dispose dans un emplacement spatio-temporel spécifique à sa « personnalité ».

Une Forme-Pensée est une sorte d’image conservant la cristallisation d’une histoire.

Une Forme-Pensée est un sentiment vécu qui va rester en mémoire ; une croyance vis-à-vis de soi-même.

L’entité Forme-Pensée est toujours notre création, mais n’est pas NOUS.

Dans le cas de maladie, le rôle d’une Forme-Pensée est de nous rappeler qu’il y a quelque chose que nous n’avons pas compris, pas intégré…

« Pour qu’une Forme-Pensée puisse prendre vie, il est nécessaire que deux centres énergétiques (chakras) interviennent dans sa construction. » Anne Givaudan

Les Formes-Pensées sont créées automatiquement par notre cerveau limbique ou émotionnel.

Plus nous nourrissons une Forme-Pensées, plus elle attire à elle des éléments qui vont la renforcer.

Nos pensées créent des formes qui entrent en résonance avec des égrégores ou entités.

Un égrégore peut gagner ou perdre de l’intensité et donc de l’influence selon le nombre et la qualité des formes-pensées qui l’alimentent.

La compréhension des Formes-Pensées à travers le temps

Les anciens affirment bel et bien l’idée que tout être humain génère de façon inconsciente des énergies psychiques.

Au 19e siècle, les écoles ésotériques attribuèrent le nom de « Forme-Pensée » à ces énergies dites psychiques.

Selon toujours les écoles, les Formes-Pensées résultent d’un désir puissant qui se détache entièrement de leur auteur pour satisfaire certains manques.

Une hypothèse dont Kant soutenait dans sa thèse « la raison ne perçoit que ce qu’elle produit elle-même, d’après ses propres plans ».

Une hypothèse qui rejoint les Formes-Pensées est que l’être humain est régenté par une énergie dénommée la « libido ».

Cette énergie est en interaction avec la psyché et produits des archétypes.

Dans cette optique, une Forme-Pensée est donc vue comme un caractère qui est acquis par tout être humain, forgé par les évènements de la vie passée et influencé par l’éducation et la culture elle-même.

Comment une Forme-Pensée peut-elle se créer ?

Souvent après un tournant dans notre vie, suite à un choc psychologique, un état de stress ou une émotion forte, la Forme-Pensée est cette énergie expulsée par la pensée de celui ou celle qui l’émet.

Cette énergie va prendre forme dans l’astral.

Cela revient à l’expérience de la table vibratoire ou table de résonance de Cladni (en cuivre ou bien en verre) recouverte de sable fin :

On peut donc ainsi dire que le pouvoir de nos pensées est absolu, d’une puissance fortuite.

En fait, quand nous pensons sans stress spécifique ou sans émotion, nous sommes en train d’émettre une énergie qui rejoindra l’égrégore qui correspondra à un certain niveau vibratoire.

Par contre, si l’on émet une pensée avec une charge importante de stress ou d’une forte émotion au sujet d’un évènement défini, elle prendra vie et forme dans l’astral, dans la partie la plus proche de notre niveau vibratoire propre aux humains.

En effet, la Forme-Pensée se concrétise généralement dans l’aura mentale de la personne qui l’a proférée.

Selon Anne Givaudan, dans son livre Formes-Pensées tome 1, « Pour qu’une Forme-Pensée puisse prendre vie, il est nécessaire que deux centres énergétiques (chakras) interviennent dans sa construction ».

Cela signifie qu’il est nécessaire d’avoir deux chakras pour procéder à la construction d’une Forme-Pensée.

Ici, il est donc question du 6e chakras ou le 3e œil.

Il a pour rôle la création des représentations, d’objectifs, de paroles, de pensées ou d’images mentales.

Sur des plans délicats, le chakra est le centre de la matérialisation de nos pensées et de l’énergie créatrice par excellence.

En fait, lors d’un stress, d’un traumatisme psychologique ou d’un choc émotionnel,  un rayon d’énergie jaillira et il y aura toujours deux chakras concernés.

Ainsi, la Forme-Pensée se formera lorsque les deux rayons se rencontrent dans l’aura mentale au contact d’une cellule vivante.

Être proche du moment présent

Être proche du moment présent

Une Forme-Pensée contient toutes les couleurs qui donnent des indications sur sa raison d’être.

La concrétisation de création d’une Forme-Pensée vient de la mémorisation d’un évènement ou d’un objet.

Par exemple, vous passez devant un magasin et il y a quelque chose qui vous attire au plus haut point que vous avez une envie de l’acheter. Malencontreusement, le magasin est fermé ce jour.

À cet instant, vous allez tout faire pour joindre le magasin et réserver l’article en question.

Pourtant, vous n’avez ni crayon ni papier pour noter les coordonnées du magasin ainsi que les caractéristiques de l’article.

Ainsi, pour vous rappeler de tout cela, vous allez créer de manière inconsciente une Forme-Pensée qui vous rappellera dès votre arrivée à la maison.

Arrivée chez vous, le contenu de la Forme-Pensée vous sera restitué.

Également, des actions qui se répètent serviront à mettre en forme et en vie une Forme-Pensée.

Des répétitions par exemple un sentiment d’abandon ou de rejet sur plusieurs situations.

La personne concernée se voit se retrouver par elle-même en considérant chaque situation comme une affirmation de ce qu’elle pense et de ce qu’elle voit.

À la longue, ces répétitions l’affecte au plus haut point qu’une Forme-Pensée se crée dans son aura mentale.

Au final, une Forme-Pensée a ses propres qualités.

Une Forme-Pensée est toujours négative, puisqu’elle est formée par des traumatismes à corriger, des pensées pénibles ou stagnantes.

Une Forme-Pensée n’est pas tout à fait notre ennemie.

Elle est surtout présente afin de nous rappeler notre histoire, notre passé. Aussi, une Forme-Pensée ne ment pas.

L’on ne peut que la transmuter ou la transformer après un certain travail sur soi, pour qu’elle passe à autre chose.

Comment une Forme-Pensée se développe-t-elle ?

La Forme-Pensée se répètera et se renouvellera sans avoir à considérer le temps, chaque fois que l’évènement à la source de sa création récidivera.

Ainsi, la Forme-Pensée originale se mettra à se réactiver et une nouvelle Forme-Pensée se créera en liaison avec la première, tout en se rapprochant du corps physique de manière progressive.

De ce fait, à chaque réactivation réalisée, une chaine de Forme-Pensée déjà existante s’enrichira d’une nouvelle qui sera de plus proche du corps physique.

En progressant petit à petit vers un corps physique, la Forme-Pensée première se renforcera avec l’énergie de chaque Forme-Pensée créée.

En effet, la Forme-Pensée prendra une certaine force et disposera d’un réel pouvoir sur l’être humain qui l’a produit à son origine.

Il faut préciser que la Forme-Pensée se réactive par une situation, un acte ou un mot.

En fait, une Forme-Pensée n’est pas « rivée » sur nous afin de nous nuire, mais tout simplement pour nous faire un rappel de ce que l’on doit apprendre et comprendre.

Ainsi, une compréhension erronée et mal comprise et qui génère souvent des croyances pourrait être l’origine de la Forme-Pensée.

Formes

Couleurs

Impact sur la santé

La santé est une question de pensée et de compréhension de la Vie.

Une pensée saine produira un corps sain, alors que l’inverse n’est pas souvent exact.

Mettre en pratique la joie de vivre dans la vie de tous les jours permet de conserver une santé sur tous les plans, du plus dense au plus subtil.

Nous faisons souvent de notre vie une course d’obstacles, alors qu’elle est beaucoup plus simple que cela…

Origine des maladies

Une maladie du corps physique vient toujours d’une Forme-Pensées qui prend son origine dans une mémoire.

Cette mémoire peut dater de la vie actuelle ou d’une autre, antérieure.

Exercices pratiques pour auto-guérison

Laisser aller nos formes penses (contacter sa blessure, ses cellules)

Maintenant que vous êtes prêt à vous aimer un peu plus chaque jour, voici une pratique simple et extrême­ment efficace:
• Juste minutes avant de vous lever, prenez quelques ins­tants pour suivre le rythme de votre respiration.
• Lorsque le calme est présent, pensez à un aspect de vous que vous n’aimez pas, avec lucidité, sans vous raconter d’histoire.
• Regardez-le, ce défaut avec lequel vous évitez soigneu­sement tout contact et qui pourtant réapparaît régulière­ment dans votre vie.
• Prenez le temps de l’identifier de la même manière que vous porteriez attention à un être qui vous est cher et que vous regardez avec bienveillance, avec un regard neuf, tout en sachant qu’il ne peut dominer votre vie.
• Donnez-lui de votre attention, de votre temps.
• Tournez-vous enfin vers cet enfant blessé porteur de cet aspect de vous toujours réactif au même type de situation.
Voyez ce petit être que vous étiez et qui porteur d’une blessure a développé cette attitude que vous réprouvez.
Donnez-lui la possibilité de savoir que vous l’écoutez, que vous êtes là, qu’il peut vous confier sa peine…
• Quelques minutes par jour suffiront pour que, peu à peu, au fil du temps, s’établisse un dialogue et guérisse cette partie de vous que vous avez si longtemps ignorée.
• Il est important que vous soyez très présent lors de cette pratique afin que la guérison s’opère. (40 jours sont préfé­rables pour activer en vous le processus)

La confiance (identification)

Lorsque vous avez des doutes, lorsque vous ne savez plus où vous en êtes, vous n’êtes plus ici dans le présent mais divisé en deux parties qui ont perdu leur axe.
Prenez une vingtaine de minutes de méditation durant lesquelles vous ne faites rien d’autre que de suivre le rythme de votre respiration. Cet air que vous absorbez en conscience et qui porte en lui l’énergie divi­ne ou prâna tel un pont entre ciel et terre va à nouveau vous reconnecter au présent.
Lorsque vous sentez le calme vous habiter à nou­veau, posez-vous simplement cette question:
«Dans la situation qui est la mienne aujourd’hui, que ferait Maître Jésus ou le Bouddha ou d’autres grands ins­tructeurs?», (choisissez l’être en qui vous mettez votre confiance et qui vous sert de modèle).
Attendez en silence quelques instants qu’une répon­se vous paraisse évidente.
• Elle viendra sous la forme de mots, d’image, d’intui­tion ou de sensation.
• Contentez-vous simplement de la capter sans rien cher­cher à contrôler.
• N’oubliez pas de remercier ces énergies qui sont venues vous visiter et vous aider à plus de clarté.

Couper les vivres (le regard neuf

Ce matin, en vous levant, décidez simplement lorsque vous ouvrirez vos rideaux de regarder la vie, le paysage, les personnes que vous rencontrerez avec un regard neuf.
Vous êtes un être libre qui vient d’arriver sur la Terre et qui ne juge rien ni personne, qui ne regarde ni vers le passé ni vers le futur, qui n’est porteur d’aucune vérité immuable.
Le karma se charge de votre passé, vous préparez votre futur, vous choisissez en cet instant de ne pas vous encombrer de ces bagages et de ne pas faire intervenir les problèmes qui vous mettaient en conflit avec l’un ou avec l’autre hier.
Vous acceptez l’erreur ou plutôt la faille en vous comme en ceux que vous rencontrerez sans rien vouloir diriger selon vos critères anciens et l’habitude de votre mental inférieur à juger et condamner.
Le fait d’accepter la non perfection, de laisser partir toute idée de bon ou de mauvais, de juste ou d’injuste, va peu à peu vous rendre une autonomie et une fluidité au psychique comme au physique que peu connaissent jus­
qu’alors.
Durant ce temps, toute action posée dans cet état d’esprit sera d’autant plus efficace qu’elle ne sera pas encombrée par le poids de votre passé.
Faites cette pratique régulièrement jusqu’au jour où elle fera partie intégrante de vous.

Le rire et la joie (le sourire)

Chaque matin, lorsque vous vous levez et que vous vous dirigez vers votre salle de bain, regardez le visage qui se reflète dans votre miroir.
• Peut-être vous semble-t-il fatigué ou terne? Plaisant ou non?
En fait ce n’est pas cela qui est important. Regardez ce regard, au delà de la couleur ou de la forme des yeux qui le supportent. Regardez-le avec tendresse car il est ce qu’il y a de plus précieux pour vous…
• Il est le reflet exact de vos pensées, de vos émotions et au-delà de tout, il est le reflet de cette partie de vous qui, même si vous changez de visage, communie avec l’infi­ni.
Souriez simplement à ce regard, quelques instants suffisent, comme une reconnaissance, une reconnection avec la Vie qui est en Vous.
Lorsque vous aurez appris à vous offrir ce sourire, vous le répandrez avec facilité autour de vous. Il est por­teur de joie, enfant de l’Amour.
Souriez souvent même lorsque vous n’en avez pas forcément l’envie ou le désir, faites cela comme une méditation ou un exercice et vous ne tarderez pas à res­sentir le calme qui accompagne cette pratique.

Le choix (faire le point)

Asseyez-vous confortablement et ne pensez à rien d’autre qu’à votre respiration.
• Suivez tranquillement le va-et-vient du souffle qui entre et sort jusqu’à ce que vous sentiez en vous un sentiment de paix.
• Faites cela durant quelques minutes.
• Laissez maintenant monter en vous tout ce qui vous semble contrarier votre vie: l’un de vos proches, le travail, votre santé, votre situation financière.
• Ecrivez tout cela sans juger ni de qui que ce soit, ni de quoi que ce soit.
Cela fait, écrivez une deuxième liste, celle de tout ce que ces événements, ces personnes ont apporté de positif dans votre vie. Là encore ne portez aucun jugement, écrivez sim­plement des faits.
• Maintenant, regardez attentivement la première liste et demandez-vous pourquoi vous avez choisi ces situations.
Faites le point avec chacune d’elles, l’une après l’autre…
Cela vous paraîtra sans doute étrange, parfois révoltant de vous dire qu’il s’agit d’un choix mais si vous êtes honnête envers vous-même vous vous apercevrez vite que c’est pour­ tant le cas.
• Lorsque cela sera évident, vous vous libérerez du rôle de victime impuissante de faits non voulus et cet espace libéré agira aussitôt sur tous les plans subtils de votre être comme un apaisement, un gigantesque soupir de soulagement.
Prenez alors la deuxième liste, celle contenant les élé­ments positifs apportés par les événements et les personnes de votre vie et laissez monter en vous ce sentiment de remercie­ment et de gratitude pour ce que votre Vie vous propose.

Penser différemment (les mots)

Mot = vibration
Une fois par jour, tentez donc de comprendre pour­ quoi vous avez prononcé tel mot, telle phrase plutôt que tel ou telle autre. Considérez-les sous différents aspects, avec le costume, c’est-à-dire la valeur qu’ils revêtent socialement parlant, mais aussi avec l’énergie dont vous
les avez nourris.
Considérez-les non seulement de votre propre point de vue mais aussi du point de vue possible de celui qui les a reçus. Faites cela paisiblement, sans vous égarer dans les méandres des reproches ou des satisfactions et
dites-vous très clairement:
«Qu’est-ce qui a habité mon corps en cet instant, Est-ce mon être ou un parasite de mon être?»
La réponse demande de la simplicité, rien d’autre.
Lorsque l’observation est claire, le remède s’il en est besoin apparaît clairement.
En aucune façon vous n’allez combattre les mots-vibrations éthériques qui jaillissent de vous et dont vous pourriez avoir honte.
Vous allez petit à petit développer leur contraire, générer en vous un nouveau vocabulaire, d’abord paral­lèle, peut-être même annexe mais qui progressivement prendra le pas sur l’ancien.

Rôle de l’eau (l’esprit de l’eau)

La communion avec l’Esprit de l’eau rie demande ni préparatifs ni discours. Elle doit pouvoir s’accomplir dans le silence solitaire d’une cuisine, sur le quai d’une gare comme dans la salle grouillante de monde d’un res­taurant. C’est si enfantin, si discret.
Dorénavant, tandis que vous porterez l’eau à votre bouche, pensez simplement: «Je t’accueille»
Certes, la conscience lumineuse de l’eau ne répondra peut-être pas la première fois à une telle offre, non parce qu’elle vous dédaignera mais parce que vous ne croirez pas vous-même à votre capacité d’accueil. Peu importe!
Si vous voulez qu’il fasse beau chez vous, commencez par ne plus ouvrir le parapluie sous votre toit…Faites-vous confiance.
Puisque la vie a décidé de vous animer, c’est que vous en êtes dignes!
Répétez donc «je t’accueille» à chaque gorgée, dans le silence de votre cœur et prenez conscience en semant les graines de ces mots qu’un grand Etre s’incorpore en vous…*

Le pardon (culpabilité)

Avant de pardonner à l’autre il est incontournable de com­mencer à voir ce que nous nous reprochons.
Après avoir pris une position de méditation, suivez le rythme de votre respiration durant quelques minutes. Les yeux fermés laissez venir à vous ce que vous vous reprochez que ce soit dans un domaine précis ou vague, des faits, des pensées ou des paroles peu importe…laissez-vous le temps et
demandez à votre âme de vous y aider car elle sait et connaît parfaitement cette culpabilité qui vous habite et dont parfois vous avez oublié jusqu’au nom.
Lorsque vous aurez pu mettre un nom sur ce reproche, visualisez une Lumière-Cristal qui vient de très haut au-des­sus de votre tête. Cette Lumière-Cristal vient de ce qu’il y a de plus haut et de plus beau en vous, de cette partie Divine qui ne juge pas et.qui n’est pas concernée par la personnalité momentanée que nous avons prise dans cette vie.
Sentez cette Lumière descendre peu à peu en vous et autour de vous. Ressentez sa présence, remerciez-là d’être venue.
Demandez à cette Lumière de prendre ce qui vous encombre, offrez-Lui votre culpabilité afin qu’à sa place puisse venir la Paix agissante. Sentez peu à peu combien cette Lumière-Cristal lave chacune de vos cellules de tout ce qui n’est pas Vous.
Durant cette pratique, ne cherchez pas à diriger quoi que ce soit, sentez simplement ce qui se passe en vous et la Paix qui s’installe.

Silence (l’écoute du son)

Restez allongés sur le sol, le dos bien à plat et suivez le rythme de votre respiration. Au bout de quelques minutes, sentez votre corps devenir de plus en plus lourd et s’enfoncer peu à peu dans le sol sur lequel vous êtes
allongé.
Lorsque vous sentirez que votre corps fait un avec le sol, vous passerez à l’étape suivante:
– portez attention au bruit de la circulation subtile à l’intérieur de votre corps.
Vous pouvez entendre un bourdonnement ressem­blant à celui des abeilles, un ronronnement de moteur, un bruissement d’ailes, un murmure du vent, un crissement de cigales ou d’autres sons encore.
Il s’agit là du bruit de votre centrale intérieure, une centrale aux capacités illimitées. Laissez maintenant votre écoute capter un petit son plus aigu, plus sonore, plus subtil, plus rapide. C’est le chant du prâna qui coule
dans vos veines de Lumière.
Ecoutez-le simplement sans rien chercher, sans vou­loir autre chose. Ce son est celui par lequel vous serez en contact avec ce qu’il y a de plus paisible en vous. Il sera votre Force dans tous les moments où vous sentirez l’ur­gente nécessité de vous retrouver.

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